Pour le point mode, on s’intéresse à Selena Montant, une jeune créatrice encore en étude, actuellement en licence de design et marketing, qui jongle entre Bordeaux et Bangkok. Elle souhaite intégrer la célèbre école de la Cité Internationale des Arts de la Mode, Saint Martin, pour parfaire son apprentissage.
Arrivée au lycée, la couture lui est apparue comme une évidence. Le petit plus ? Elle a eu deux grands-mères couturières, ce qui lui a permis de voir cet univers dès son plus jeune âge. Sa collaboration de rêve serait avec Sabato de Sarno, le directeur artistique de Gucci. Son projet reste cependant secondaire par rapport à sa famille.
Son rapport à la mode est « sain, mais d’un côté un peu malsain », selon ses mots, car il faut savoir rester concentré sur un objectif précis. Pour elle, le côté malsain réside dans la tendance à se comparer aux autres, puis à dénigrer subtilement son propre travail. Elle pense que c’est une chose qui s’apprend avec le temps.
Les conseils qu’elle donne ? Suivre ses idées et s’entourer de bonnes personnes pour atteindre ses objectifs.
Sa première création reste son œuvre la plus sentimentale, même si aujourd’hui elle ne la trouve plus totalement satisfaisante. Cela témoigne de son évolution.
Ses principales sources d’inspiration sont Gucci et Galiano.
Au début, elle utilisait une machine Toyota appartenant à son père, mais aujourd’hui, elle a la chance de travailler uniquement avec des machines Pfaff, aussi bien en couture qu’en surjeteuse.
Les réseaux sociaux occupent une place importante dans son parcours : TikTok et Instagram lui permettent de trouver sa clientèle, mais pour elle, le plus essentiel reste LinkedIn, où l’on peut découvrir de nombreuses offres d’emploi et élargir son réseau.
On peut voir un aperçu de son travail sur ses réseaux sociaux, mais comme elle est encore en étude, elle préfère garder la plupart de ses créations pour elle pour le moment.